plus un souffle
plus une âme
ne respire
là soudain
la vitesse
faux ce tout fausse tout
silhouettes
les corps traits
de la nuit
la lumière
plus un souffle
la fureur
même rien
alors quoi
qui n’est pas
qui n’est plus
le chemin
ce qui est
ce qui est
ce qui est
est demeure
là précaire
sur l’abîme
hors le rien
sans pourquoi.






