gravat
le ciel sans
bleu
griffe
bords
plaie nette
verte
gerce
où perce
trop de
loin quoi
haut
dire encore
avant le jour
prochain
il n’y aura pas un seul signe
seulement la pluie la pluie et la nuit
leurs inlassables temps trop mats
les traverses glissantes l’absence trop vive
d’un son sec
clair
net
fermer le porche.








19 février 2012 at 7 h 30 min
Toujours tellement à vif, tout près, on sent le pouls.