derrière la vitre l’indifférence à tout
qu’importe la trajectoire la carte est vide
les images du monde n’y suffisent pas
multitude
des voix
des pas
des sons
par quoi
le monde
est signe
de n’être
que cela
multiplié
en miroir
à l’infini
la main inscrivit terra incognita où
que cela
vide et vain
reflété
en abîme
les métaux
les plus clairs
se corrodent
sous le verre
des fissures
ont fini
par ternir
la surface
multiples et fatales les heures s’engouffrent
derrière l’horizon de sa chute sans fin
les ombres sur Icare se referment en vain.







