une voix chante
c’est bien là qu’il faut aller
encore peindre — toujours
dans l’aire dévastée sans
aucune ligne d’aucun
commencement l’apparence
est cette ténèbre d’être
contre quoi chaque jour tu
heurtes — aux vibrations des noirs
cela qu’on ne peut encore
ni nommer ni distinguer
engendre quelle harmonique
au cœur d’un même vertige
la main aveugle elle-même
a enraciné le geste
parmi les pierres.








