c’est désormais d’un faire parmi
le nocturne du monde
que ton geste s’impose
qu’importe qu’il ne soit
rien à l’orbe des soirs
rien dans l’ombre des aubes
à l’orbe des soirs rien
si ce n’est dans les sables
une eau qui s’évapore
le pas vient de paraître disparaître
aux rivages qu’il porte
une empreinte demeure
tu sais des astres morts
la renverse des souffles
fie-toi à leur silence.








