la brûlure demeure
d’après la nuit le vent
lumière éblouie blanche
rien n’arrête
ni le pas
ni la voix
passerelles
trop fragiles
elles tremblent
et vacillent
d’aller hors
sur l’eau noire
la pupille se ferme
mais les yeux bien ouverts
un fer fiché à vif.









9 juin 2012 at 11 h 40 min
"la pupille se ferme
mais les yeux bien ouverts."
Hum… la vue perçante des poètes, ou la paupière interne.