un pas au point de silence
l’avant comme un noir — écrire autre
une quelque roche-mère
qu’écoute que touche cela.
Archives de Catégorie: fonds noirs
du peu — ccxxi
du peu — CLXXVIII
il faudrait un soir
– non — le quai — obscur
sans — aucun départ –
entrer plonger aux brisants.
du peu — CXLIV
vois comme de toi
cet / obscur / en / toi
l’ / absence / fait / nuit
elle / l’ / absolue
file / le / passage.
d’un fil – xxv
puis c’est le geste même
où l’ombre vient inscrire
sa propre ligne vive choses comme autres lignes
et son toucher plus âpre
une écorce rugueuse
donne un empan plus juste
passage lent des heures
viendra d’ouvrir d’aller encore s’accroître ici
la forme instable que
requiert l’intensité
et cela de demeure
se mesure étranger
tout ce que peut la main
n’a pas un autre ne serait que le sable
au méandre du fleuve. qu’ aller parmi les arbres
au net:
puis c’est le geste même
où l’ombre vient inscrire
sa propre ligne vive
à un toucher plus âpre
une écorce rugueuse
donne l’empan exact
d’ouvrir encore ici
la forme instable que
renoue une autre accrue
et cela de demeure
se mesure étranger
tout ce que peut la main
ne serait que le sable
d’après les crues d’hiver. au méandre du fleuve.
d’un fil — xxiv
qu’affirme de Nuit libère le geste
que ta main déplie la Nuit
d’avant que ne soient les noms
ou même des mots la gangue langage
commune à l’obscure pierre la Nuit contracte la pierre
& qui ne serait se sait pas d’elle
chaque aube serait outrepasse l’heure cela
d’avoir lancé atteint au plus point loin haut
l’un – ce visible d’invisible silence
mais vois comme sur les eaux
la barque vétuste emporte
des cercles ombres soudain légères visibles
la roche noire s’anime
serait-ce d’être le feu
d’où émerge qui révèle l’horizon. qu’outrepasse toute rive.
au net:
que ta main déplie sa Nuit
d’avant que ne soient les noms
ou même des mots la gangue
commune à l’obscure pierre
& qui ne serait pas d’elle
puisque l’aube passe et meurt
d’avoir atteint au point haut
l’un – son visible silence
mais vois comme sur les eaux
la barque vétuste emporte
des ombres soudain légères
une roche noire brûle
serait-ce d’être le lieuoù rencontre l’horizon.
InLands vii, viii & ix
où nos cavales paissent
le vent libre libère de tout
et de nous le chemin
à paraître au détour démêle le dédale.
***
l’intensité de nous
n’aura pour seul passage
que cela de la qu’un lac ru parmi la cendre
qu’amenuise l’été.
***
que de nous la falaise
retrouve le feu un
la course sur les gouffres
l’étoile qui s’éteint.
du peu – LXXXI
toute nuit
est- / ce / encore / veille
ce / lieu / du / sommeil
l’ / antique / aporie
ou / le / devenir
se constelle.













