sans que rien ne
soit ce qui est
ici s’efface
et sa béance.
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du peu — CCLVII
variante 1:
qu’est cette musique
que laisse la Nuit
où la Nuit renoue dépose
l’obscur est musique
– un seul intervalle
sans autre silence.
variante 2:
la Nuit se renoue
l’obscur — la musique
– un seul intervalle –
dessus son silence.
du peu — CCLVI
c’est comme recours
que ces formes brûlent
– leur geste sourcier
retrouve regagne les eaux.
du peu — CCLV
sans même un rivage
un respir sans ombre
comme_une aube étale
l’effloraison blanche
des acacias tombe
l’écume accordée.
du peu — CCLIV
un liséré de brumes
par-delà — aile elle sans
horizon — reste voir
l’incertain paysage.
du peu — CCLIII
le souffle s’avance se renoue
à quoi le renoue de sa propre renverse
– dehors une averse
dépose des flaques.
du peu — CCLII
quoi ne se sait
d’être ces os cendres
d’ici le même un feu la cendre
les voix sont âpres rauques fausses
des cris à peine
non cela n’est
qu’un seul vertige
qui tout emporte
ne laisse rien
et en toute langue
béante béance à dire
– ici un feu
brûle la proue.
quoi ne se sait.
du peu — CCLI
d’encore plus proche
que l’ombre — cela
de cendre invisible
consume le chant.
révèle consume le chant
le cercle l’abîme invisible mouvant étoilé.
du peu — CCL
parmi ce qui est
un feuillage s’ouvre
un seul bloc éblouit
bleu — le même ciel
– un dépli infini
traverserecourbe élance la mémoire
comme_un intervalle
oublie son absence.
du peu — CCXLIX
que la vie — un ce disparate
un rien — cela vacille balloté
s’attache qu’enlève le clapot
les eaux s’échancrent s’évident
au plus plein quoi
– un heurt tumulte
le chant — silence
toute chaque prochaine lointaine rive prochaine
perpétue la présence. son oubli.








