de la sève à la foudre
où s’enracine la l’arbre de toi c’est fait
nuit autour de la roche
de toi s’ouvre le souffle
hors toute démesure
mêlé à force d’ombre
sous la hache des gels
cela de lui d’arbre vivant
le toucher des étoiles
ne risque que les vents est le vent loin
– leurs voûtes rives reconnaissent dont on ne sait
vers quoi ce façonner
demeure l’impassible.








