un autre respirer
ne demande pas
ce qui du soir
agite l’ombre
brève passagère
une toile est finie
veille à le laisser
bruire tout bas
la vie estompe
bien assez tôt tout
l’atelier calme l’heure
auprès de toi sont
posés palette
les pinceaux sèchent
il va falloir partir
tu n’en as plus cure
ouvre les yeux
verse-les au noir
plus loin que tu ne sais.









