sois ce sable
qu’accorde la main au proche
du passage
qu’acquittes-tu ici
par l’œuvrer
et sa touche reprise
un errer
souterrain qui te tient
seul debout
l’atelier s’obscurcit
sois cela
qui défait les façades
et les pierres
un reflet plus liquide
– la nuit s’ouvre
constellée de lointains
où la source tourbillonne
résurgente.








