à l’aplomb des nuages
la recherche courbure du proche
tu traverses la ville
tu comprends que tu es
d’aucun d’autre passage ici
– cet exil et le vide –
te fais forme étrangère
la mémoire des rêves
remonte le silence
en cercles la parole circule [berce
concentre ses échos de n’être plus rumeur
où marches-tu au creux
de chacune des rues
les pavés se défont
sur les places désertes
d’une musique blanche
frappe au diapason la
sonorité du des pas
et son leur déséquilibre
tu t’éloignes vivant
l’horizon reste ici se dessine.








